dimanche 23 février 2014

Suivre le guide.

 
Malgré que je désirais plus que tout rester au lit un tout petit peu plus longtemps ... Bien au chaud sous les couvertures. Attendre que l'arôme du café vienne me chatouiller les narines.
Que les chats insistent pour être nourris.
Un appel se faisait entendre, je devais me lever afin de voir le jour qui se préparait lui aussi à son lever. Son apogée dominicale.
 
 
 
 
 



Puis les nuages ont remplacés la couleur, le feu du matin.
Malgré tout, il a installé en moi un goût de partir prendre l'air. Aller voir ailleurs. Voir si la blancheur de l'hiver est a son meilleur loin de chez moi. De l'autre côté de la clôture ....


 
 
 
Les ratons laveurs m'avaient devancé, eux aussi devaient se poser la question.
Celle qui est sur bien des lèvres: A savoir si ça sentait le printemps !
Presque .... Mais pas tout a fait .... Soit ils n'avaient pas consulté le calendrier, soit ils ne retrouvaient par leur terrier !
Un peu de soleil que les nuages camouflaient de temps à autre.
Un vent qui s'amusait a nous cingler les joues.

 
Il y avait tout au long du sentier des témoins du passé, guerriers et combattants d'un temps révolu.

 
 
 
Ornés de blasons et cicatrices, témoignage ultime de leur lutte au quotidien.
 

 
 
 
 
Puis le calme d'une rivière en mouvement même en plein hiver.
Visitée par les canards et les renards.
Une escapade de bonheur dans une oasis de paix, un havre de calme.  Entre soleil et nuages, un peu câlinée par le vent de février. Les joues rougies de bonheur. La tête garnies d'images incroyables.
Alors à vous tous chers lecteurs une bonne fin de journée et profitez bien de ces petits moments de détente!



samedi 8 février 2014

Les petits chemins oubliés.

Ces petits chemins de campagne quelques peu oubliés qui nous mènent là ou la vie prend racine.
Un peu loin certes des grands axes routiers, un peu tortueux et glacés. Moins bichonnés mais combien agréables pour conduire a basse vitesse en laissant aller le regard porter au loin. Ils nous offrent une vision nouvelle  de la vie, du rythme du temps.
D'un temps.
 
 
La musique qui y jouait cette journée là ce n'était pas des rythmes à la mode mais plutôt le vent dans la plaine ou le silence quasi étouffant.


Les arbres, les bâtiments au détour du chemin ainsi que les clôtures tout semble torturé par le temps, le vent et la vie; et je constate que tout est dans les tons de gris. A peine quelque fois l'on y devine un rouge délavé qui nous fait dire que le passé reste toujours un peu présent.





 
Je vous laisse sur ces petites routes de campagne, laisser porter votre regard et vibrez au rythme de ce temps oublié.
Prenez tout le temps, juste vous vous, pour votre plaisir.
 
 
 
 
 
 
 
 
Le regard porte loin et les souvenirs reviennent doucement comme une vieille comptine que l'on croyait oubliée, enfouie tout au fond des souvenirs.




 

 
 

 
 






vendredi 31 janvier 2014

lundi 27 janvier 2014

Le vent purifie parait-il!

Sûrement que j'ai raté une alerte météo.
Dans mon esprit aujourd'hui il devait faire plus doux et 5 cm de neige nouvelle devait tomber.....
Le vent d'est furieux m'a réveillée ce matin et sur le midi il tourné son chapeau de bord pour nous secouer de longs spasmes sud ouest !
Une pure folie, un déchaînement !
 
Après un vigoureux coup de pelle ici et là je suis partie en auto ( eh oui) arpenter les chemins impraticables de ma jolie campagne.
Et lorsque convaincue qu'il faisait vraiment tempête j'ai souri de bonheur!
La tourmente ça me rassure.
M'électrise en même temps.
Ça me purifie aussi.
Çà chasse le mauvais et fait apprécier le bon !
Comme une éclaircie, un rayon de soleil ou un petit bout de chemin déneigé!
Très peu pour faire mon bonheur aujourd'hui!
 
 
J'ai donc demandé à l'Homme si il voulait lui aussi affronter le démon blanc. Étonné il m'a répondu mais ou es tu ???
Là j'ai répondu en bas de la côte.
Mais où ??? Quelle côte ???
Mais la grosse côte je vais affronter le démon au fleuve !
Et si tu veux venir je vais te prendre dans 2 minutes sinon j'irai seule.
Tu vas bien qu'il me répond ...
On sentait une inquiétude, une hésitation ...
Puis le silence et le bruit de sa respiration.
Ok il dit !!!
 
 
 
 
Une partie de la route était fermée avec raison !
Mais nous nous sommes faufilés avec adresse et le camion a fait la piste. Fendant le vent et le blizzard.
Rendus sur place le soleil avait gagné quelques instant la dure lutte contre le temps déchaîné mais ce n'était que de courte durée, le temps pour nous de sortir des sentiers battus et ....




D'affronter cette puissance, cette furie, cette beauté de la vie !
 
Le vent purifie l'âme.
Il efface les soucis et les tracas. Il modifie tout sur son passage.
L'affronter ce n'est pas risquer mais savourer et prendre conscience.
 
Je vous laisse juger et apprécier cette déferlante d'hiver.
 Cette pulsion.
Même l'immensité se sentait petite et abandonnée.
Demain sera différent sûrement.
Modifié, sculpté, dompté.
Mais beau et triomphant.
 
Mais ce soir sera routine bien au chaud devant l'âtre à revivre cet instant de pure folie.
Merci à la vie et à l'univers.
Merci aux forces de la nature avec un grand N !
 
 

 
 
 






dimanche 26 janvier 2014

Frisson de Janvier.

Cet après-midi le fauteuil m'a avalé. Sans aucun avertissement.
Après quelques corvées journalières: Un coup de pelle ici et là, un peu de lavage et la tournée des plantes arrosoir en main. J'ai pris la route de la Grand Ville en quête de verdure.


Verdure en janvier ?

Oui !
J'avais un besoin impératif de verdure, d'humidité, de fleurs et plantes luxuriantes. Donc j'ai décidé de me rendre au centre jardin histoire de prendre un bain non pas de foule mais de vert.

Déception totale.

Le peu de plantes étaient encore regroupées dans des coins car le Bazar des décorations de noël prenait encore toute la place. Rapidement sans plus vraiment d'intérêt j'ai fait le tour, admirant une orchidée trop dispendieuse pour ma petite monnaie.

Alors sur une impulsion féminine je me suis rendue à la quincaillerie voisine là ou souvent je trouve de jolies plantes à peu de frais. Et voilà devant moi la même orchidée pour vraiment peu ....



A mon retour à la maison, le repas du midi rapidement avalé, une petite marche dans ma rue je me suis installée pour lire et voilà sans avertissement aucun, le fauteuil m'a avalé et durant deux heures j'ai dormi d'un sommeil lourd. Les chats m'ont accompagné durant ce voyage aux pays des rêves.

A mon réveil, le soleil déclinait doucement. La lourdeur m'avait envahie, courbaturée et en rien reposée; j'ai tenté de remettre en place mes idées. Aucun succès.

La soirée est sous le signe du sommeil et en écrivant ses lignes le frisson s'est installé.

J'ai beau tenter de me réchauffer en avalant une soupe chaude, m'installer devant le feu rien n'y fait!


 
 
 
 
 J'ai froid et le visage en feu !

Je jongle avec la couverture entre frissons et chaleurs.
La migraine rend difficile la lecture pourtant intéressante.

Le thé est mis à infuser, très chaud, aromatisé au chocolat et bonbons de noël il devrait me procurer un peu de réconfort. Adoucir l'inconfort et rendre plus agréable cette soirée fort mal débutée.
 
 
Ce ne sera que passager, j'en ai décidé ainsi !
Un peu de stress, de la fatigue accumulée.
Trop de sorties au grand vent ....


Je sais on ne décide pas de la météo, on n'y peut rien on fait avec. Et le temps froid ne donne pas la grippe ou le rhume.
Et en parlant virus on doit aussi accepter on ne peut rien y faire.

Mis à part boire beaucoup d'eau et boire et boire encore.

Mais ce soir j'en ai décidé ainsi; ce ne sera que passager !

Bonne soirée et bonne lecture !





samedi 25 janvier 2014

Inferno

 
 
 
 
Un samedi de la fin janvier ou le froid mordant avait fait place a une douce neige presque irréelle par moment tellement elle était fine.
Un après-midi ou l'appel de la foret se faisait puissant presque impulsif.
Je me suis enfoncée dans le boisé silencieux sans aucun chant d'oiseaux, sans y croiser aucun marcheur ...


Trop de silence
Trop d'absents

Trop de noirceur.

Seul le bruit des arbres qui gémissent sous le peu de vent.
Et ces formes qui semblaient me suivre.


 
 
Curieuse nature.

 
 
Ruisseau silencieux

 
 
J'ai rebroussé chemin de peur de m'y retrouver.
De crainte d'y être.
 
 
Dante: Les endroits les plus sombres de l'enfer sont réservés aux indécis qui restent neutre en cas de crise morale.

 
 
Dante Alighieri: Le grand poème épique Inferno.

Dessine moi un jardin.

Les mois passent rapidement et le plaisir de reprendre ma vie en main me pousse a enfiler mes gants de jardinage, retrouver le ryt...